Histoire

150 ans d’histoireTamp 3e

A l’instar de la dynastie des Boissonnas, le nom de Pricam est associé à la photographie genevoise dès 1867.

Le premier photographe, Pricam Emile de son prénom, photographiait sur plaques de verre.Emile Pricam e

Il immortalisera des vues du canton de Genève très recherchées (la rade gelée de 1891). Son atelier situé au 2 boulevard Georges Favon se spécialise dans les agrandissements inaltérables.


Pub Emile Pricam eRade

Louis continue son activité durant les années 20 – 30 en immortalisant des portraits pour diverses gazettes, tout en s’occupant de la confection de cartes postales.Louis Pricam e

Charles Pricam, le successeur déménage au 2 rond point de Plainpalais dans les années 50.

Le magasin actuel est toujours à la même adresse.

La clientèle privée

Charles, continue comme ses ancêtres à photographier Genève puis exécute des commandes de reportages sur le salon de l’auto et effectue des reproductions.

Il fait partie de la société française SFP (no 346). Parallèlement il développe une clientèle privée dans son magasin (portraits, photos d’enfants, d’animaux, développements noir et blanc, vente d’appareils photos amateurs).

À sa mort, en 1973, son apprenti, M. Luc Neeser reprend le magasin. Il installe des vitrines commerciales et développe considérablement la clientèle amateur photo avec l’aide de Monique sa fidèle vendeuse. Luc représente la marque Nikon, puis s’ajoute Canon, Contax, Fuji, Kodak, Mamiya, Minolta, Pentax, Ricoh, Hasselblad et enfin, Leica, la plus prestigieuse.  Luc Neeser eJL-BAe  L’âge d’or de l’argentique

  1988, M. Jean-Luc Magnat est engagé comme vendeur et futur gérant. Il est spécialisé dans la vente, la retouche-photo et le reportage de mariage.

  Les ventes de matériel augmentent, grâce, notamment, à l’arrivée de Dominique, la dynamique nouvelle venue. C’est l’âge d’or de la photo      argentique. Le statut du magasin Photo Pricam change et devient en 1992 Image Pricam SA. Après la disparition de Luc Neeser en 1993, M.    Magnat installe en 1995 avec Pierrette un laboratoire analogique couleur Fuji .

   1997, Image Pricam fait l’acquisition d’un deuxième magasin à l’entrée de Plan les Ouates (Photo des Palettes). Dominique s’y installe pendant 3    ans.

  La révolution digitale

  À l’aube du numérique, Image Pricam fait l’acquisition en 2002 d’un labo Fuji Frontier et d’une station digitale.

Désormais, les clients achètent au magasin des produits digitaux et font graver et développer leurs cartes en lieu et place des films argentiques.

Avec la venue bouleversante du numérique, les marques changent ! Minolta, Yashica/Contax et Agfa disparaissent.

Olympus, Sony et Panasonic s’installent alors en maîtres, toujours encadrés par Canon, Nikon et Leica.

En 2007, arrive pour les clients un système photo digital instantané (kiosque Fuji photo).

Il manquait au magasin la possibilité de tirer de grands agrandissements (posters et tirages fine art).C’est chose faite en 2011 avec l’acquisition d’une imprimante professionnelle à pigments.

En 2012 le magasin fait l’aquisition avec la marque Prontophot d’un kiosk et d’un photobook builder. Cette instalation permet de réaliser des livres photo avec des pages en vrai papier photo.

Conclusion

En guise de conclusion, vous pourrez constater que pendant près d’un siècle et demi les acteurs des ateliers et magasins Pricam ont dû s’adapter au fil du temps.

Ils ont dû, à la fois répondre à la demande de leurs clients, et créer selon leurs goûts et aptitudes des activités nouvelles évoluants autour de l’image.

On peut dégager quelques points communs à tous ces photographes :

Un statut d’indépendant libre et autonome.

Un bon contact avec la clientèle.
Le souci du travail bien fait.

Le conseil et la vente de matériels de qualité.

Net Laure Moynier par Emile Pricam